Campagne de sécurité en transport scolaire

Du 29 janvier au 9 février 2018

La Fédération des transporteurs par autobus mobilise tous les usagers de la route, le réseau scolaire, les écoliers et leurs parents sur le thème M'as-tu vu ?

Le saviez-vous ?

Les quatre feux jaunes d’avertissement alternatifs ou les feux de détresse d’un autobus scolaire permettent au conducteur de signaler qu’il est sur le point d’immobiliser son véhicule pour faire monter ou descendre des écoliers.

Lorsqu’on croise un autobus scolaire dont les feux clignotent et que la chaussée est séparée par un terre-plein, il n‘est pas nécessaire d’arrêter son véhicule.

C’est le service de transport de la commission scolaire qui détermine les conditions d’accès au transport scolaire, qui l’organise et qui détermine les points d’arrêt des autobus scolaires.

Lorsque l’autobus scolaire active ses feux rouges intermittents et déploie son panneau d’arrêt, nous devons arrêter complètement notre véhicule à plus de cinq mètres de l’autobus. Soit en suivant derrière ou en arrivant de la direction opposée.

Le conducteur qui refuse d’obéir aux ordres et signaux d’un brigadier scolaire s’expose à l’inscription de 3 points d’inaptitude à son dossier de conduite et à une amende de 100 $. D’autres frais peuvent s’ajouter.

Le dépassement d’un autobus scolaire dont les feux intermittents clignotent expose le conducteur d’un véhicule à l’inscription de 9 points d’inaptitude et à une amende de 200 $ à 300 $. D’autres frais peuvent s’ajouter.

En zone scolaire, il est important de respecter la signalisation routière, celle des autobus et celle de l’école relative à la zone de débarquement des autobus scolaires sur la rue ou dans la cour d’école.

Le système de compartimentation des banquettes d’autobus scolaires protège davantage les écoliers que la ceinture de sécurité, car mal attachée ou mal ajustée, elle peut causer des blessures graves à l’abdomen, à la tête et au cou.

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